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Dernières mises en ligne :
26-8-08 : Platon, Le Phédon, 1 ("Auteurs")
1-8-08 : Le tableau et le miroir ("Essais")
1-8-08 : Le jardin à la française ("Essais")
12-7-08 : Hegel, L'Art symbolique, 3 : suite et fin ("Auteurs")
2-6-08 : Hegel, L'Art symbolique, 2 ("Auteurs")
1-5-08 : Hegel, L'Art symbolique, 1 ("Auteurs")
1-4-08 : Rembrandt, Bethsabée ("Essais")
2-3-08 : Eschyle ("Introd. à la philo. esth." / "Antiquité" / "Tragédie et philosophie")
4-2-08 : Kant et l'esthétique du dessin (section "Auteurs")
2-1-08 : Philosophie et Rhétorique (section "Essais").
10-12-07 : commentaire de Le Peintre de la vie moderne de Baudelaire (section : « Auteurs »).
3-12-07 : commentaire du Philèbe de Platon (section : « Auteurs »).
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Le visiteur trouvera sur ce site des leçons de philosophie générale, dont la plus grande part se rapporte à la philosophie esthétique. Elles ont été prononcées au cours de ces treize dernières années, devant les étudiants de Paris 4, et pour quelques-unes d’entre elles, devant les élèves de classe terminale ou de Lettres Supérieures du lycée Henri IV, à Paris. Plutôt que les laisser sommeiller dans la crypte de mon disque dur, j’ai jugé qu’il valait mieux les donner à qui voudra bien les lire.
Ce site est divisé en trois grandes sections : dans la première, « Introduction à la philosophie esthétique » (sur fond jaune), on trouvera des leçons d’initiation (ce qui ne veut pas nécessairement dire qu'elles sont d'un niveau élémentaire) à la théorie de l’Idée du Beau, à la philosophie esthétique ou à la philosophie de l’art. Ces textes ont en commun, outre leur caractère propédeutique, d’être relativement courts. La seconde section est consacrée à des études plus poussées portant sur les « Auteurs » (sur fond vert). Il y est question de philosophie générale et non plus exclusivement de philosophie esthétique. Il peut s’agir de commentaires de quelque grand texte (l'Hippias Majeur de Platon, ou Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée? de Kant), ou d’interprétations plus personnelles portant sur une question particulière (« La mélancolie chez Descartes »). Dans la troisième et dernière section, intitulée « Essais », on trouvera diverses études thématiques présentées ici sans souci d'unité (sur fond bleu). Le visiteur dispose encore d'un moteur de recherche, grâce auquel il peut atteindre immédiatement un mot ou une phrase qui figure dans le site ; une adresse électronique permet enfin au lecteur de communiquer avec l’auteur.
Ce site est vivant, et ne cessera de croître : un nouveau texte, chaque mois, viendra l’enrichir.
On s’étonnera peut-être de la rédaction élaborée de ces leçons, qui semblent davantage destinées à la publication qu’à la communication d’un cours, à la lecture silencieuse plutôt qu’à l’exposé oral. On voudra bien y voir l’effet conjugué de l’amour du métier et du plaisir d’écrire. Pourtant, des erreurs, des inexactitudes ont sans doute échappé à ma vigilance ; je saurais gré au lecteur de me les signaler. Ces études pourraient être encore travaillées, précisées, approfondies. Ce travail de finition serait nécessaire pour une publication ; mais il figerait aussi dans le maquillage du ne varietur une pensée qui ne cesse de se reprendre. La Toile chaque jour se tisse de cette indéfinie reprise ; elle introduit la réflexion dans son milieu naturel, le circuit fluide et toujours renouvelé des échanges, la sphère au sein de laquelle la pensée est à jamais en débat avec elle-même. Il faudrait, pour publier ces textes, lier des continuités, fixer des cohérences. Entre toutes les trames possibles, il faudrait en choisir une, et s'y tenir. La virtualité du site, à l'inverse de la matérialité du livre, préserve cette ouverture : il suffit d'un clic au visiteur pour tracer son chemin dans le paysage textuel. Seule la Toile permet à l'auteur de prolonger le suspens de cette disponibilité ; c'est au lecteur qu'il appartient de définir le profil singulier en lequel il pourra se reconnaître.
Quand j’ai formé le projet de ce site, des amis m’ont mis en garde contre le risque du copié/collé. Mais n’est-ce pas de cette façon que le savoir a toujours cheminé ? Ce n’est qu’en lisant les autres qu’on apprend à penser par soi-même. Je ne crains pas d’être pillé, je craindrais plutôt de n’être pas lu. Ce site est fait pour servir. Chacun, je l'espère, peut y trouver son bien.
Jacques Darriulat
Maître de conférences à Paris IV- Sorbonne
UFR de Philosophie
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